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✨✨Tes mercredis et tes dimanches sont à eux✨✨
Chère toi,
Je te partage un de mes posts linkedin en un plus développé, car j’ai croisé cette phrase il y a quelques semaines, posée là, presque nonchalamment, au détour d’une publication. Elle m’a arrêtée net, comme on s’arrête parfois devant une vitrine où se reflète quelque chose qu’on pensait avoir oublié.
Le mercredi et les soirées sont à eux.
Ce n’était pas une injonction. Juste un rappel doux du pourquoi je me suis lancée dans cette aventure du slow entrepreneuriat. Peut-être qu’elle te touchera aussi, cette phrase. Peut-être qu’elle résonnera quelque part en toi.
🌙Eux, pour toi, c’est qui ?🌙
Quand tu lis ce mot — famille — qu’est-ce qui monte ? Une image ? Un parfum ? Une sensation de chaleur, ou au contraire un pincement ? Un refuge, un rêve, une évidence, ou carrément une direction de boussole comme c’est devenu pour moi ?
Ici, la famille a toujours été plus qu’un mot. C’était un rêve, mon rêve, celui que j’ai mis de côté trop longtemps. Parce qu’avant, on me répétait qu’il fallait d’abord « devenir une femme forte, indépendante, tout faire toute seule, ne jamais demander d’aide ». Sinon, disait-on, tu finirais seule… quelque part.
Mais tu sais quoi ? L’ironie du sort a fait que j’ai fini seule quand même. J’ai fini seule à poursuivre un rêve qui, au fond, n’était pas vraiment le mien. Un rêve par défaut, emprunté, dessiné par d’autres.
Peut-être que c’est ton cas aussi, d’ailleurs ? Peut-être que quelque part, toi aussi, tu portes un projet qui ne t’appartient pas complètement. C’est pour ça que je t’écris ces mots aujourd’hui.
Ce qui m’a poussée à quitter le salariat, c’était une évidence toute simple : je voulais du temps. Du temps pour mes enfants, pour mon mari, pour ce qui compte vraiment. Pour les mercredis et les soirées. Pour les moments où on se regarde vraiment, où on rit ensemble, où on existe au-delà de nos to-do lists.
Alors, comme beaucoup d’entre nous quand on se lance, j’ai voulu que ça marche. Genre, vraiment marche. Pas juste essayer pour voir. Essayer pour réussir. Vivre de mon projet, sans regret en vue. Parce que l’aventure est longue, autant commencer maintenant, non ?
Sauf qu’il y a une subtilité qu’on oublie souvent de raconter, une nuance qui change tout :
L’équilibre ne se trouve pas. Il se crée. Chaque jour.
C’est une danse permanente entre les rêves qu’on bâtit et la vie qu’on veut honorer. Pour nous. Pour notre rêveuse intérieure, celle qui murmure encore « et si… ? » les soirs de doute.
Et parfois, soyons honnêtes, cette danse se fait à flux tendu. Il y a ces jours où tout t’appelle en même temps : le travail, les enfants, la maison, les projets, les nouvelles idées… Le moulin, le four, les fourneaux. Tout tourne, tout demande, tout tire.
Et puis il y a la culpabilité, ta Georgette préférée, qui se glisse partout. Ici parce que tu ne travailles pas assez. Là parce que tu ne suis pas le plan à la lettre, ni le calendrier parfait. Et ça continue, encore et encore, jusqu’à ce que tu t’effondres avec le doute qui chuchote : « Je n’y arriverai pas. »
🌙« Tu te trouves des excuses. » 🌙
C’est devenu le nouveau truc à la mode, cette phrase hyper toxique qu’on te balance dès que tu ralentis. Mais si tu te connais, si tu as déjà passé le cap d’avancer malgré les tempêtes, tu sais au fond de toi que ce n’est pas ça.
Quand tu crois profondément en ton projet, tu apprends aussi à écouter ton énergie. À respecter tes cycles. À comprendre que parfois, reporter n’est pas renoncer. Que ralentir n’est pas abandonner.
Ce n’est pas une excuse, ma belle. C’est un choix conscient : celui de donner du temps aux autres, et surtout… de te donner du temps à toi.
Parce qu’au fond, peut-être que ce dont tu as besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’un nouvel obstacle à franchir pour te sentir fière. Peut-être que c’est juste de la tendresse. Un câlin en famille. Une sortie entre amis. Un moment où tu existes sans devoir prouver quoi que ce soit.
Ou peut-être que c’est quelque chose de plus simple encore. Te préparer un thé que tu aimes, celui qui réchauffe les mains et le cœur. T’installer sous un plaid doux avec une tisane qui sent bon. Mettre cette chanson qui te fait vibrer, celle qui te rappelle pourquoi tu es vivante. Caresser les feuilles d’une plante, sentir leur texture sous tes doigts, te reconnecter à ce qui est tangible, réel, apaisant.
Prendre le temps de respirer. Vraiment respirer. Pas cette respiration automatique qu’on fait toute la journée, mais celle où tu fermes les yeux, où tu sens l’air entrer et sortir, où tu reviens à toi.
Te permettre quelques étirements, même juste cinq minutes. Rouler tes épaules, déplier ton dos, sentir ton corps se réveiller et se détendre à la fois. T’accorder cette pause, ce moment de relaxation où tu n’as rien à produire, rien à performer, rien à prouver.
Parce que demain est un nouveau départ. Demain, on sautera à nouveau. On reprendra la danse, on avancera sur nos projets, on fera ce qu’on doit faire.
Mais aujourd’hui, juste aujourd’hui, tu peux souffler.
Trouver son propre équilibre, c’est accepter une chose essentielle : il n’y a que toi qui connais ton chemin. Et il n’a pas besoin de ressembler à celui des autres.
Alors aujourd’hui, je voulais juste te rappeler ceci : tu avances déjà. À ton rythme, avec tes ressources, avec ton cœur qui bat à sa propre cadence. Tu fais chaque jour tout ce que tu peux, pour le bien de tous. Et c’est déjà immense.
Il n’y a aucune pression à aller plus vite que ta nature. Aucune course à gagner, si ce n’est celle qui te ramène à toi-même, à ce qui fait vibrer ton âme.
🌙Les mercredis et les soirées peuvent être à eux. 🌙
Les dimanches et les matins aussi, si on le décide. Parce que ton projet, au fond, ce n’est pas juste un chiffre d’affaires ou une ligne sur un CV.
C’est une vie que tu te construis. Une vie où il y a de la place pour les rêves et pour les câlins. Pour l’ambition et pour la douceur.
Une vie qui te ressemble.
Avec toute ma tendresse,
Si aujourd’hui tu as besoin de ralentir, fais-le. Si tu as besoin de dire non, dis-le. Si tu as besoin de pleurer un bon coup avant de repartir, pleure. Tu n’es pas en train de trouver des excuses. Tu es en train de prendre soin de toi. Et c’est peut-être la chose la plus courageuse que tu puisses faire.
Avec tout mon amour,
Le cygne amoureux

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